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Reconnaître les différentes méthodes de soudage dans le BTP

  • il y a 8 heures
  • 11 min de lecture

Je me souviens encore de ma première soudure ... J'ai essayé de souder de l’inox avec une électrode enrobée pour de l’acier. Ce fut un beau tas de scories, une soudure qui tenait à peine, et une bonne blague à raconter à mes collègues. L'un d'eux m'avait dit un truc que ne n'ai jamais oublié ensuite : Si tu veux souder comme un pro, il faut commencer par choisir la bonne méthode. Effectivement, dans le BTP, le soudage, c’est un peu comme un super-pouvoir : ça permet d’assembler des matériaux, de réparer des structures, ou de créer des pièces sur mesure. Mais comme tout super-pouvoir, il faut savoir le maîtriser et choisir le bon outil. Sinon, gare aux mauvaises surprises.


un technicien en soudage dans son atelier


Petit point sur les termes avant de commencer


Dans le monde de la métallurgie, on parle souvent de soudage pour désigner l’action elle-même, c’est-à-dire la méthode ou la technique utilisée (comme le soudage à l’arc ou le soudage MIG/MAG). En revanche, le terme soudure fait référence au résultat final, c’est-à-dire la jointure ou l’assemblage obtenu après l’opération. Par exemple, on dira "le soudage TIG est précis" pour parler de la technique, mais "la soudure est solide" pour évoquer le résultat.


C'est une nuance importante pour bien comprendre la suite ! Go 👉



Pourquoi bien choisir sa méthode de soudage ?


Choisir la mauvaise méthode de soudage, c’est comme essayer de planter un clou avec une cuillère : ça peut marcher, mais ce sera long et moche 🤢 Pour un assemblage ou une réparation, chaque projet a ses propres exigences : métaux différents, épaisseurs variables, environnements contraignants (extérieur, vent, humidité).


Une méthode adaptée garantit une soudure solide, esthétique et durable, tandis qu’un mauvais choix peut entraîner des défauts de structure, des fuites, ou des réparations coûteuses. Sans parler du temps perdu et de la frustration 🤬


Comment éviter les pièges ? En connaissant les forces et les faiblesses de chaque méthode. Voici un tour d’horizon des techniques les plus courantes dans le BTP.



Les méthodes de soudage les plus courantes dans le BTP


1. Soudage à l’arc


Le soudage à l’arc avec électrode enrobée, également appelé SMAW pour Shielded Metal Arc Welding, ou MMA pour Manual Metal Arc Welding, ou encore, soudage à la baguette, est la méthode la plus répandue dans le BTP car elle est simple, portable et polyvalente.


Imaginez une sorte de baguette magique qui, en fondant, crée un arc électrique et libère un gaz protecteur pour éviter que l’oxygène ne vienne gâcher la fête. C’est exactement ce que fait l’électrode enrobée.


Matériel nécessaire :


  • Un poste à arc (courant continu ou alternatif)

  • Des électrodes enrobées (rutile, basique ou cellulosique selon l’application)

  • Un porte-électrode

  • Un câble de masse

  • Un équipement de protection (masque, gants, vêtements ignifugés).


Métaux concernés : Acier au carbone, acier inoxydable, fonte.

Applications typiques : Réparations sur site, structures métalliques, assemblages en extérieur, maintenance industrielle.


Avantages : Pas besoin de gaz externe, matériel portable, adapté aux travaux en extérieur ou en hauteur, et capable de souder des métaux rouillés ou sales.


Inconvénients : Production de scories à nettoyer après soudure, moins productif que les méthodes semi-automatiques comme le MIG/MAG, et nécessite un bon niveau de compétence pour des soudures de qualité.


soudure réalisée sur un portail en extérieur par la méthode de soudage à l'arc
Réparation d'un portail extérieur grâce à une soudure à l'arc

2. Soudage MIG/MAG


Si la soudure à l'arc est le couteau suisse du soudage, le MIG/MAG est le pistolet-mitrailleur : rapide, efficace et polyvalent. Cette méthode utilise un fil fusible qui sert à la fois d’électrode et de matériau d’apport, le tout protégé par un gaz externe.


Le MIG (Metal Inert Gas) et le MAG (Metal Active Gas) sont deux procédés de soudage semi-automatiques qui utilisent un fil fusible, mais ils diffèrent principalement par le type de gaz employé. Le MIG utilise un gaz inerte comme l’argon ou un mélange argon/hélium, ce qui le rend idéal pour souder des métaux non ferreux tels que l’aluminium, le cuivre ou l’acier inoxydable, en offrant des soudures propres et sans oxydation. À l’inverse, le MAG utilise un gaz actif comme le CO₂ ou un mélange argon/CO₂, ce qui le rend parfait pour les aciers au carbone ou faiblement alliés, avec une meilleure pénétration et une soudure plus résistante, mais avec un risque léger d’oxydation et plus de projections. Le MIG est souvent privilégié pour des applications nécessitant une finition esthétique, tandis que le MAG est plus économique et adapté aux travaux sur acier en environnement moins contrôlé.


Matériel nécessaire :


  • Un poste MIG/MAG

  • Une bouteille de gaz (argon pour le MIG, CO₂ ou mélange argon/CO₂ pour le MAG)

  • Une bobine de fil fusible adapté au métal (acier, aluminium, inox)

  • Un pistolet de soudage

  • Un câble de masse

  • Un équipement de protection (masque, gants, vêtements ignifugés)


Métaux concernés : Acier au carbone, acier inoxydable, aluminium (uniquement en MIG avec argon).

Applications typiques : Charpentes métalliques, remorques, structures industrielles, réparations rapides, production en série.


Avantages : Productivité élevée grâce à la continuité du fil, soudures propres et peu de scories, adapté aux longues soudures et aux épaisseurs moyennes à épaisses.


Inconvénients : Nécessite un gaz externe (ce qui limite la portabilité), sensible aux courants d’air (à éviter en extérieur sans protection), et coût du matériel plus élevé que le soudage à l'arc.


3. Soudage au fil fourré


Le soudage au fil fourré est un peu le compromis parfait entre le soudage à l'arc et le MIG/MAG. Ici, le fil est tubulaire et contient un flux qui, en fondant, crée un gaz protecteur. Du coup, on peut souder sans gaz externe (pour les fils auto-protégés) ou avec un gaz supplémentaire pour améliorer les performances.


Matériel nécessaire :


  • Un poste à fil fourré

  • Une bobine de fil tubulaire (auto-protégé ou avec gaz)

  • Un pistolet de soudage

  • Un câble de masse

  • Eventuellement une bouteille de gaz (CO₂ ou mélange) pour les fils non auto-protégés

  • Un équipement de protection (masque, gants, vêtements ignifugés)


Métaux concernés : Principalement l’acier au carbone et l’acier faiblement allié.

Applications typiques : Travaux en extérieur (même par vent), réparations de machines agricoles, structures lourdes, chantiers navals ou pétroliers.


Avantages : Pas besoin de gaz externe pour les fils auto-protégés (idéal pour l’extérieur), bonne pénétration, adapté aux conditions difficiles (vent, humidité), et productivité élevée.


Inconvénients : Production de fumée et de scories plus importante que le MIG/MAG, et coût du fil fourré généralement plus élevé que le fil plein.


4. Soudage TIG


Si le soudage était un concours de beauté, le TIG remporterait la palme. Cette méthode utilise une électrode en tungstène non fusible et un gaz inerte (généralement de l’argon) pour protéger le bain de fusion. Le métal d’apport est ajouté manuellement sous forme de baguette.


Matériel nécessaire :


  • Un poste TIG (capable de fournir un courant continu ou alternatif selon le métal)

  • Une bouteille d’argon

  • Des électrodes en tungstène (thoriée, cériée ou lanthanée)

  • Des baguettes d’apport

  • Une pédale ou une télécommande pour contrôler l’intensité

  • Un câble de masse

  • Un équipement de protection (masque, gants, vêtements ignifugés)


Métaux concernés : Inox, aluminium, cuivre, titane, acier fin, et tous les métaux où la précision est cruciale.

Applications typiques : Tuyauteries, menuiserie métallique, assemblages de précision (ex. : cadre de vélo, pièces aérospatiales), industries alimentaire et pharmaceutique.


Avantages :  Soudures ultra-précises, propres et esthétiques, pas de projections, contrôle total sur le processus, adapté aux métaux fins et exotiques.


Inconvénients : Lent (car manuel), nécessite une grande dextérité et une bonne maîtrise technique, matériel coûteux, et moins adapté aux épaisseurs importantes.


un technicien soude au TIG un pot d'échappement de moto
Un technicien utilise le TIG sur un pot d'échappement de moto. Et tes gants amigo 🫣

5. Brasage (fort ou tendre)


Le brasage n'est pas, à proprement parlé, une méthode de soudage mais plutôt son proche cousin. Ici, on ne fait pas fondre les pièces à assembler, mais seulement un métal d’apport qui s’infiltre entre elles par capillarité. C’est comme coller deux pièces avec un métal fondu, sans les abîmer.


Matériel nécessaire :


  • Un chalumeau (propane ou acétylène)

  • Un métal d’apport (étain-plomb pour le brasage tendre, alliage cuivre-phosphore ou argent pour le brasage fort)

  • Un flux (pour nettoyer et protéger les surfaces)

  • Un équipement de protection (masque, gants, vêtements ignifugés)


Métaux concernés : Cuivre, laiton, acier, inox.

Applications typiques : Plomberie (tuyaux en cuivre), climatisation, chauffage, assemblages électroniques, bijouterie.


Avantages : Étanche et esthétique, pas de fusion des pièces de base (donc pas de déformation), adapté aux assemblages fins et complexes.


Inconvénients : Moins résistant mécaniquement que le soudage, nécessite un nettoyage méticuleux des surfaces, et moins adapté aux pièces épaisses ou soumises à des contraintes mécaniques importantes.


6. Soudage oxygaz (autogène)


Le soudage oxygaz, aussi appelé soudage autogène, est une méthode ancestrale mais toujours utile. Ici, on utilise un chalumeau alimenté par un mélange d’acétylène et d’oxygène pour fondre les pièces et un métal d’apport.


Matériel nécessaire :


  • Un chalumeau oxygaz

  • Des bouteilles d’acétylène et d’oxygène

  • Des baguettes d’apport adaptées

  • Un flux (si nécessaire)

  • Un équipement de protection (masque, gants, vêtements ignifugés).


Métaux concernés : Acier, fonte, cuivre, laiton.

Applications typiques : Réparations sur site, tuyauteries, découpe de métaux, travaux de maintenance, et même la soudure artistique.


Avantages : Portable (pas besoin d’électricité), adapté aux travaux mobiles ou en extérieur, et polyvalent pour la découpe comme pour le soudage.


Inconvénients : Moins précis que le TIG ou le MIG, risque de déformation des pièces si la température n’est pas bien contrôlée, et nécessite une bonne maîtrise du chalumeau.


7. Soudage par résistance (par points)


Le soudage par résistance est une méthode automatisée et ultra-rapide, souvent utilisée dans l’industrie pour assembler des tôles fines. Ici, on utilise la résistance électrique entre deux pièces en contact pour les chauffer et les souder, sans métal d’apport.


Matériel nécessaire :


  • Une machine de soudage par résistance

  • Une source de courant élevée

  • Des électrodes en cuivre


Métaux concernés : Acier, inox, aluminium (tôles fines).

Applications typiques : Treillis soudés pour le béton armé, carrosseries automobiles, assemblages de tôles pour les cloisons ou les toitures.


Avantages : Rapide et adapté aux séries, pas besoin de métal d’apport, soudures solides et répétables.


Inconvénients : Limité aux tôles fines, matériel spécialisé et coûteux, et moins adapté aux travaux sur site.


utilisation d'une soudeuse par points portative professionnelle dans un atelier de carrosserie
Ici, utilisé en carrosserie, la pointeuse soudeuse gyspot inverter


Comment choisir la bonne méthode pour son projet ?


Maintenant que vous en savez plus sur les forces et les faiblesses de chaque méthode, voici les questions que vous devez vous poser afin de choisir la méthode qui correspond à votre projet de soudage :


1. Quels sont les métaux à souder ?


  • Acier au carbone : Soudage à l'arc, MIG/MAG, fil fourré, ou oxygaz.

  • Acier inoxydable : TIG, MIG (avec argon), ou soudage à l'arc (avec électrode adaptée).

  • Aluminium : TIG ou MIG (avec argon et fil adapté).

  • Cuivre ou laiton : Brasage ou oxygaz.

  • Tôles fines : Soudage par résistance ou TIG.


2. Quelle épaisseur dois-je souder ?


  • Tôles fines (< 3 mm) : TIG, soudage par résistance, ou MIG/MAG.

  • Épaisseurs moyennes (3 à 10 mm) : MIG/MAG, soudage à l'arc, fil fourré.

  • Épaisseurs importantes (> 10 mm) : Soudage à l'arc, fil fourré, ou MIG/MAG (avec fil adapté).


3. Quel est l'environnement de travail ?


  • Intérieur (atelier) : MIG/MAG, TIG, ou soudage par résistance.

  • Extérieur (chantier) : Soudage à l'arc, fil fourré (auto-protégé), ou oxygaz.

  • Conditions difficiles (vent, humidité) : Fil fourré (auto-protégé) ou soudage à l'arc.


4. Quel est le degré de précision final ?


  • Précision élevée (soudures visibles, étanchéité) : TIG ou brasage.

  • Précision moyenne (structures, réparations) : MIG/MAG ou soudage à l'arc.

  • Productivité avant tout : MIG/MAG, fil fourré, ou soudage par résistance.


5. Quel est mon budget ?


  • Budget serré : Soudage à l'arc ou oxygaz.

  • Budget moyen : MIG/MAG ou fil fourré.

  • Budget élevé : TIG ou soudage par résistance (matériel spécialisé).



Comment bien choisir son matériel de soudage ?


Investir dans du matériel de soudage, c’est comme acheter une voiture : on ne lésine pas sur la qualité, surtout quand il s’agit de sécurité et de performance. Un poste de soudage défectueux ou des équipements de protection inadaptés peuvent entraîner des accidents graves (brûlures, explosions, intoxications). Voici ce qu’il faut savoir pour faire le bon choix.


Ne lésinez pas sur la qualité : sécurité et durabilité avant tout


Un poste de soudage, c’est un investissement à long terme. Voici ce qu’il faut privilégier :


1. Les marques reconnues


Optez pour des marques réputées qui offrent un bon service après-vente et des pièces détachées faciles à trouver. Voici quelques références selon votre budget dans le domaine du BTP :


  • Entrée de gamme (600 à 1500€) : TOOLIOM, YESWELDER, TOMAC

  • Milieu de gamme (1500 à 3000€) : Lincoln Electric, Miller, ESAB

  • Haut de gamme (3000€ et +) : Fronius, ESAB (gamme premium), Hypertherm (pour le plasma), Lincoln Electric (pour le TIG et MIG haut de gamme)


2. Les équipements de protection


  • Masque à cristaux liquides : Indispensable pour protéger vos yeux des UV et des projections. Privilégiez les modèles auto-obscurcissants (ex : Speedglas de 3M, ou masques YESWELDER pour un bon rapport qualité-prix).


  • Gants : Choisissez des gants en cuir épais (ex : gants de soudeur Tillman ou PIP). Évitez les gants bon marché qui ne résistent pas à la chaleur.


  • Vêtements ignifugés : Une combinaison ou un tablier en cuir est un minimum. Les marques comme Tillman ou Lincoln Electric proposent des équipements robustes.


  • Chaussures de sécurité : Des chaussures à embout d’acier et résistantes aux étincelles (ex : Red Wing, Timberland Pro).


    un professionnel du BTP teste un casque de soudure dans un magasin de bricolage
    En plus d'être utile pour vos chantiers, ce masque peut vous resservir au ski ou à Halloween 🎃

3. Les consommables


  • Électrodes, fils, baguettes : Utilisez des consommables de qualité pour éviter les défauts de soudure. Par exemple :

    • Électrodes enrobées : Marque ESAB, Lincoln Electric, ou Bohler

    • Fil MIG/MAG : ER70S-6 pour l’acier, ER308L pour l’inox

    • Baguettes TIG : ER4043 pour l’aluminium, ER316L pour l’inox


  • Gaz : Pour le MIG/MAG ou le TIG, utilisez des bouteilles de gaz de qualité industrielle (argon pur, CO₂, ou mélanges). Évitez les bouteilles bon marché qui peuvent contenir des impuretés.


4. Les accessoires


  • Pistolet MIG/MAG : Privilégiez les modèles refroidis par air ou par liquide selon l’intensité d’utilisation.


  • Torche TIG : Optez pour une torche refroidie par eau si vous soudez longtemps à haut ampérage.


  • Pince de masse : Une pince robuste et bien isolée évite les problèmes de connexion.


Les postes Inverter : légèreté et précision pour les pros


Les postes inverter représentent une révolution technologique dans le domaine du soudage et du BTP. Contrairement aux anciens postes à transformateur, ils utilisent un circuit électronique pour convertir le courant alternatif (AC) en courant continu (DC) stable et ultra-contrôlable, offrant ainsi des avantages majeurs pour les professionnels.


Avantages : 


  • Léger et compact : Avec un poids souvent 2 à 3 fois inférieur à celui des postes traditionnels

  • Économie d’énergie : Jusqu’à 30–50 % de consommation en moins par rapport aux postes classiques

  • Contrôle précis : Réglage fin de l’ampérage et de la tension, idéal pour les soudures délicates


Inconvénients :


  • Prix d’achat plus élevé que les postes traditionnels

  • Sensibilité aux pics de tension

  • Maintenance plus complexe


A qui s'adresse ce type de poste Inverter ?


  • Idéal pour les interventions sur site grâce à leur légèreté.

  • Pour ateliers avec contraintes d’espace car leur compacité permet de gagner de la place.


Les postes 4-en-1 : une solution polyvalente, mais pas magique


Les postes 4-en-1 sont de plus en plus populaires chez les artisans et les petites entreprises de BTP ou de métallurgie. Pourquoi ? Parce qu’ils permettent de souder en MIG, TIG, à l’arc, et de découper au plasma avec une seule machine !


Avantages : 


  • Gain de place : Une seule machine pour plusieurs procédés, idéal pour les ateliers avec un espace limité.

  • Économie : Moins cher que d’acheter 4 postes séparés (comptez entre 800€ et 2000€ selon les modèles).

  • Flexibilité : Parfait pour les projets variés (réparations, fabrication, découpe).


Inconvénients :


  • Performances limitées : Une machine 4-en-1 ne sera jamais aussi performante qu’un poste dédié. Par exemple, un poste TIG pur offrira un meilleur contrôle pour l’aluminium.

  • Cycle de travail réduit : Souvent limité à 30 à 40% à plein régime, contre 60 à 100% pour une machine spécialisée.

  • Usure accélérée : Les composants s’usent plus vite si la machine est sollicitée sur plusieurs procédés, logique 😉


A qui s'adresse ce type de poste 4 en 1 ?


  • Artisans qui ont besoin de polyvalence sans investir dans plusieurs machines.

  • Petites entreprises avec des projets variés mais un budget serré.

  • Bricoleurs exigeants qui veulent un outil complet pour leurs projets personnels.



Conclusion


Le soudage, c’est comme la cuisine, avec les bons ingrédients et la bonne recette, tout devient possible ! Que vous soyez artisan, chef d’entreprise ou passionné de métallurgie, maîtriser les différentes méthodes de soudage vous permettra de gagner du temps, de l’argent, et d’éviter les mauvaises surprises sur vos chantiers. Alors, à vos postes, prêts, soudez. Et n’oubliez pas : la pratique fait le parfait, alors entraînez-vous, testez, et trouvez la méthode qui vous convient le mieux. Et si jamais vous vous trompez de méthode, consolez-vous en vous disant que même les plus forts ont commencé par faire des erreurs avant de devenir des boss de l'assemblage.


Rédigé par Barnabé,
Rédacteur en chef du blog BMP,
Toujours soudé à son écran


Chez Breizh Multi Parts (BMP), spécialiste du destockage en Bretagne, nous proposons une large gamme de torches, consommables et équipements de protection individuelle (EPI) pour tous les passionnés et professionnels de la soudure. Que vous soyez artisan, soudeur occasionnel ou expert en métallurgie, vous trouverez chez nous du matériel à des prix imbattables grâce à notre politique de déstockage. Nos produits sont soigneusement sélectionnés pour offrir un rapport qualité-prix exceptionnel, avec une garantie commerciale d’un an pour votre tranquillité. Alors, pourquoi payer plus cher ailleurs ? Equipez-vous malin, soudez en toute sécurité, et faites des économies sans compromis sur la qualité !

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